L'illogisme de ma logique ne représenterait elle pas votre alité?

L’illogisme de ma logique ne représenterait elle pas votre réalité?


Tiens... un visiteur... ils sont tellement rares de nos jours!

Je vous l'acc
orde, il serait bien impoli de ma part de ne pas souhaiter la bienvenue ici bas.
Cependant avant de vous faire pl
einement entrer dans mon humble demeure je voudrais m'assurer que vous êtes réellement près et que vous n'avancez point les yeux bandés, les mains liées et/ou la corde au cou. En bref, j'aimerais savoir si vous bénéficiez de votre libre arbitre ou non; il serait tout de même extrêmement dommage, pour votre personne, que vous vous retrouvez dans l'obligation spirituelle de poursuivre.

Nous en arrivons donc, de fil en
aiguille, à la partie la plus délicate de notre actuel entretientfinissant le pacte solennel auteur/lecteur que nous tenterons de respecter afin de préserver, un tant soit peu, l'harmonie régissant cet univers chaotique qui est le mien. Non, parce que nous nous trouvons, certes, au Pays des Merveilles -bon, en fait on est dans la Matrice- mais ce n'est pas une raison pour faire n'importe quoi... d'autant plus que j'ai une sainte horreur du désordre.
Toujours est-il qu
'il est grand temps pour vous de choisir entre le Partir ou le Rester. Sachez, très chers, qu'il vous sera, par la suite, impossible de faire marche arrière et ce quelque soit votre décision prochaine.
De
ux questions seront là pour vous éclairer quand à votre verdict final...

Êtes-vous absolument sûr de
vouloir poursuivre votre voyage?
Ne préféreriez-vous pas, plutôt,
ne nullement poursuivre cet avancement imprudent, rebrousser de part ce simple fait chemin et, au bout du compte, cliquer sur la petite croix blanche sur fond rouge se trouvant en haut à droite de votre fenêtre?

C'est à vous de décider.
..
Sur ce, je souhaite une excell
ente visite aux plus courageux d'entre vous.
Que le Hasard puisse av
oir, toutefois, pitié de vos âmes.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 16:19

Modifié le lundi 10 novembre 2008 13:54

Être ou ne pas être; telle est la question sinusoïdale de l'anachote hypocondriaque

Être ou ne pas être; telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypocondriaque


Je me présente.
Je me nomme Enrikas Dortlich et, sachant que je suis né le 24 décembre 1921, j'ai en tout et pour tout 87 a
ns. Mais, ô miracle, le temps ne semble posséder aucune emprise sur ma personne. Ainsi j'apparais, aux yeux des mortels qui ne savent malheureusement pas voir au delà des multiples apparences physionomiques d'une personne donnée, comme étant un individu frisant la trentaine.

Grand, blond aux yeux bleus... en fait je suis le stéréotype de l'allemand de souche, quoi. Q
ue dire de plus si ce n'est que, d'après mon humble avis, une description physique plus détaillée de ma propre personne apporterait certainement très peu de choses aux individus se penchant sur ma présentation. Mais, puisque mon point de vue n'est nullement prit en compte par les entités supérieures, me voici contraint de poursuivre mon portrait physionomique, comblant peu à peu les « blancs » que comporte cette description physique.
Trêve de bavardages... poursuivons.
Dans la majorité d
es cas je conserve, d'après les dires de certaines personnes, une posture étrangement droite qui s'apparente généralement à de l'hautaineté ou, au mieux, à de la fierté. Cependant la vérité est ailleurs. Effectivement cet aspect froid et dédaigneux, dont je ne peux malheureusement me séparer, n'est, au bout du compte, rien de plus que les sombres vestiges d'une existence de débauche et de perversité vécue lors de mes innombrables années de services militaires sur lesquelles nous n'allons point nous étendre davantage pour l'instant.
Revenons en donc à nos moutons -ah les moutons, il n'y a que ça de vrai!- ou du
moins à mes traits anatomiques.
Ma chevel
ure indisciplinée est composée de colories nuancées, allant du jaune paille au blond cendré selon l'éclairement alentour. Mes mèches désinvoltes aux nombreux reflets dorés encadrent un visage creusé au teint cadavérique qui semble être terni par une voilure de mystères mais aussi de remords mélancoliques indéchiffrable que seules mes prunelles océaniques savent laisser transparaitre de temps à autre. En parlant de mes yeux, je pense qu'il est important de noter que la teinte de ces derniers peut varier selon mes humeurs journalières; devenant bleue limpide lorsque la joie irradie mon être en passant par le gris anthracite durant les périodes où, rongé par les vils souvenirs de cette ignoble Guerre, je semble peu à peu m'oublier dans la noirceur de Ma nuit.
Sa
chez, chers lecteurs, que mon regard représente le miroir de mon âme déchue... c'est par lui que tout commence mais c'est aussi à cause de lui que tout peut se finir; n'oubliez jamais cela.
Que dire de plus désormais...
rien étant donné que je pense avoir fais, en tout point, le tour de ma modeste personne.

Après avoir dressé tant bien que mal mon portrait physionomique me voilà contrai
nt de vous dévoiler les traits caractérisant ma personnalité. Et bien sachez que cela ne m'enthousiasme guère! Effectivement, il existe certaines choses qui se doivent de rester secrètes et... et en fait vous vous en fichez royalement de ce que je raconte actuellement, n'est ce pas? Vous, tout ce que vous désirez, c'est en apprendre davantage sur l'esprit tourmenté qui est mien, quitte à profaner un peu plus chaque minute mon âme rendue vulnérable par les vicissitudes d'une existence brisée... cela ne vous fait ni chaud ni froid n'est ce pas? Bien entendu, c'est bien ce que je pensais!
Mais étant donné que je ne peu
x nullement y réchapper je vais tout de même vous livrer, à contre c½ur bien entendu, les plus sombres secrets de mon être...
Mon obscure passé est mort depuis un grand nombre d'années maintenant, pourtant s
on fantôme blafard continu de me poursuivre inlassablement. Depuis un certain temps déjà les interrogations ontologiques s'immisçant dans les méandres apocalyptiques de mon esprit accablé par les désillusions passées ainsi que la nostalgie et les regrets suscités par les souvenirs ternes de ma jeunesse perdue m'empêchent de fermer l'½il de la nuit. Pour finir, l'obsession de ne pas avoir fait ce qu'il fallait ébranle l'intégralité de mon subconscient lorsque je repense à toutes ces années que j'eus pitoyablement gâchées en parcourant de biens sinistres chemins. Ainsi, comme vous devez vous en douter, j'ai irrémédiablement perdu l'estime de moi-même... d'ailleurs qui ne l'aurait pas fait à ma place? Oh, tout n'a pas toujours était aussi noir, certes. Il fut un temps où j'avais retrouvé la foi; cependant je l'ai rapidement perdu lorsque la Main du Destin m'écarta cruellement de tout bonheur... aussi infime soit il.
Au jour d'aujourd'hui je ne regrette rien de
plus que ce que je n'ai malheureusement plus; en premier lieu mes disparus. Leurs brumeux souvenirs me hantent lorsque, comme tous les soirs et ce depuis la nuit des temps, le puissant astre du jour éteint sur nous sa lumière purificatrice, laissant ainsi les ténèbres putrides envahir cet univers dévasté.
Durant les jours de
pluie, quand j'en arrive à songer aux traitres ayant déjà réussi à me faire saigner le c½ur j'aimerais bien me montrer aussi clément que notre Seigneur et pardonner, de part ce simple fait, leurs innombrables offenses. Mais, je dois avouer que le plus souvent j'aimerais qu'ils trépassent le nez dans le caniveau! J'aimerais également qu'ils pleurent, qu'ils souffrent à m'en supplier finalement de les achever sans plus attendre... et toute cette haine passablement refoulée me pousse, sans que je puisse réellement rien n'y faire, vers un gouffre sans fond...
Ainsi donc je tombe, je sombre tout en étant dans l'incapacité de me relevé... fatidiquement clo
ué au sol je sens doucement que je crève.

Pour la suite... je veux dire, pour l'histoire a proprement parler.
.. et bien il vous faudra attendre car, croyez moi, je n'ai guère envie de tout exposer maintenant. Puis, il faut bien que je laisse la parole à mes deux autres hôtes n'est ce pas?


~Article rédigé par: Enrikas Dortlich~

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 17:41

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:26

Je pense donc, forcément, je suis

Je pense donc, forcément, je suis


Pourquoi faut-il toujours qu'Il n'en fasse qu'à sa tête celui là, hein?!
Il
n'aurait pas put attendre, avant de nous balancer mille et un mots à la figure dans le seul et unique but de «combler les blancs» comme il le dit si bien, que nous nous mettions tous trois d'accord sur le «qui dira quoi» ainsi que l'éternel «comment organisera-t-on notre manuscrit»?! Non bien entendu... Môsieur Enrikas Dortlich sait tout mieux que tout le monde alors il peut, bien évidement, se permettre de faire cavalier seul.

Pauvre abruti!

M'enf
in, maintenant que j'y pense, il ne sert plus à rien de s'énerver alors que le mal est fait. De plus, nul retour en arrière nous est présentement permis ainsi, comme la malheureuse petite Alice, nous voilà violemment projetés au fin fond d'un quelconque terrier -un gouffre sans fond si vous voulez précisément mon avis!- particulièrement obscur... tout ça grâce à qui; on se le demande vraiment.
Bon, cessons cette petite crise passagère de colère démesu
rée; après tout, je n'ai nullement envie de me faire moult cheveux blancs à cause de cet imbécile. Puis, conserver le peu de sang froid qu'il me reste m'aidera à ne pas sombrer intégralement dans la déchéance d'une terrible folie meurtrière.

Partiellement remit de mes émotions multiples, j
e m'en vais prendre sa relève et me présenter à mon tour pour que tout le monde sache que j'existe véritablement. Effectivement je ne suis point, comme la plupart des gens pourraient certainement le penser aux premiers abords, le fruit d'une quelconque maladie post-traumatique dont souffrirait ce crétin finit de sal Schleu! Bien au contraire, je suis un être à part entière... la preuve; je pense, ainsi indubitablement j'existe!

Donc, me voici
me voila, je suis Pile; Maître du Jeu -dont je définis moi-même le règlement-, du Hasard -le plus impartial de tous les juges résidant sur cette misérable planète- et de la Nécessité -celle nous qui nous délivre enfin de l'embarra du choix-.

Individu
juste, je ne supporte guère les tricheurs qui ne cessent d'enfreindre les nombreuses lois de ce monde au nom d'une idéologie néfaste et absurde ayant déjà enfanté maints conflits meurtriés... pour être un peu plus clair avec vous: je n'aime ni la Science dont les énoncées houleux vous donneraient presque la nausée, ni même ces crétins de scientifiques! D'ailleurs, en parlant de ces derniers, quand diable comprendront ils que le pouvoir de l'univers ne réside aucunement dans la paume de leur main sale? Jamais. Puis pourquoi ce soucier d'eux? Ils finiront bien par succomber -étouffés par une infinité de théorèmes, noyés dans leur bêtise humaine, trahis par leur propres inventions- tôt ou tard car l'éternel n'est certainement pas leur berger!

Pauvres choses... paix a leur âme
s.

Hum... en parlant de «pauvres choses» il paraitrait qu'une somb
re rumeur circule à mon sujet.
Effectivement beaucoup de gens pense
nt, à cause des témoignages nébuleux qu'auraient fournit plusieurs «anciennes victimes», que je ne suis qu'un être vil avide de cruauté. D'après eux, l'Impartial m'est inconnue... certains prétendront même outrageusement que ma pièce est truquée... truquée, vous le croyez vous?!
Avant de prendre la poudre d'escampettes en songeant que
je ne suis qu'un barbare sanguinaire n'attendant qu'une seule et unique chose; vous trancher la gorge d'une oreille à l'autre, sachez, ô oui sachez, que tout ceci n'est que calomnies! Après tout, c'est la Vie et le Destin qui sont cruels... pas moi, leur pauvre messager...

Bref ne nous étendons pas plus car l'heure est maintenant à
l'interrogation.
Alors...
Pile ou Face?


#Article écrit par: Pile.#

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 17:43

Modifié le mardi 11 novembre 2008 08:52

"Ca" est ma demeure

"Ca" est ma demeure


Tic tac, tic tac, tic tac
Avant que l'ombre ne s'abatte à vos pieds dans le seul et unique but d
'apercevoir l'autre coté, sachez, oh oui sachez, que vous allez progressivement sombrer.
Tic t
ac, tic tac, tic tac.

Au début, les gens, ces pauvres mortels
ignorants, croyaient en un temps absolu.
Chaque évènement survenant au court de leurs misérables existences pouvait être répe
rtorié de façon unique par un nombre plus ou moins abstrait nommé «temps», et toutes les bonnes horloges s'entendaient sur la définition propre d'un intervalle de temps entre deux évènements distincts. Cependant, la découverte que la vitesse de la lumière était la même pour tout observateur, indépendamment de son éventuel mouvement, Les conduisit à la théorie de la Relativité, et là, il fallut abandonner l'idée d'un système temps unique et absolu. Ainsi le temps Leur est devenu un concept plus personnel, relatif à l'observateur qui le mesurait.
Le temps, intimemen
t lié au sentiment de l'existence propre possédé par chaque individu, échappe presque à toute définition. En sa nature, il articule toutefois étant et non-étant; il apparaît ainsi comme la manifestation la plus pure de la négativité c'est-à-dire la puissance du néant à l'½uvre en toute chose. Nous en arrivons ainsi à déclarer, en toute rigueur, que le temps n'est pas ce qu'il est étant donné qu'il est à la fois ce qui à cessé d'être et ce qui n'est pas encore. En ce sens il ne coïncide jamais avec lui-même, la preuve: les temps présents et les temps passés sont en même temps présents dans le temps au futur.

Plik plok, plik plok, plik plok
F
era fatalement votre fluide vital quand il s'égouttera sinistrement et par intermittence dans le lavabo en marbre blanc qui vous a couté la prunelle de vos yeux désormais ensanglantés.
Plik plok, plik plok, plik ploK.

Mais, pourquoi parler
du Temps?
Peut ê
tre parce que j'en suis... comment dire sans pour autant reprendre le terme «maître» qu'eus employé le Surmoi lors de son ébauche de présentation... le propriétaire légitime. Il est, pour ainsi dire, mon fils et tant que tel il m'écoute sans véhiculer de quelconques protestations. Le chérubin, tant réversible qu'irréversible, précédemment exposé est mien tout comme l'azur cristalline est aux flots tumultueux d'une mer agitée.
Et dire que mes divagations n'on
t certainement pas le moindre sens pour vous autres Terre à Terre... Mais sachez toutefois que dans un futur plus ou moins proche, plus rien n'ira : tout sera chaos, aucune âme ne viendra vous aider!

Big boom bad
aboom
Mutiler son visage,
éparpiller ses entrailles, liquéfier son petit c½ur trop mou.
Big boom badaboom.


Oh! Mais c'est que j'ai complètement oublié de me présenter!
Quel étourdi je fais, tout de même!
Pour faire simple, je dirais que je suis le pôle pulsionnel d
e la personnalité Sourcienne (inutile de chercher ce mot dans le dictionnaire il n'y figure pas), l'entité la plus chaotique et la plus obscure. Je ne connais ni règle de temps ou d'espace ni interdit étant donné que je suis le domaine de l'instinctif, du biologique. L'intégralité de ma vie psychique est dominée par le principe de plaisir qui régit le fonctionnement du «Ca», et est donc soumise au principe de toute puissance et au désir de satisfaction immédiate et illimité. Du monde qui m'entour n'existe que ce dont j'ai besoin, le reste n'est qu'irréalité ennuyeusement réelles.
Je dirais, ensuite, que je chancelle sous la chance car, que voulez vous, l
e malheur des uns font le bonheur des autres... héhé! Souffrez pendant qu'un autre en moi se glisse étant donné que, sans logique, je commence à me quitter. Hum! Encore?! Ne trouvez vous pas que nous nous laissons chaque fois irrémédiablement dériver vers des latitudes inconnues lorsque nous bavardons! Ca en devient presque agaçant! Renouons donc avec le sujet principal, si néanmoins ce dernier existe réellement, de notre houleuse conversation.

Promenons nous dans les bois,
Pendant que le loup n'y est
pas.
Si le loup y était,
Il nous mangerait!

Je me nomme Reginald Jervis et je dois
très certainement avoir l'âge de mes humbles artères.
Je suis le gardien de l'âme t
ourmentée que possède encore (et ce quoiqu'il en dise) Enrikas Dortlich.
Je suis l'ê
tre qu'aurait dût devenir la Source si toutefois les faits passés se seraient déroulés d'une toute autre manière.
Je suis celui qui détient les secrets du savoir Relatif
et Absolu érigé par les Anciens.
Je suis le Blanc et le Noir, le Yin et le Yang, le
Bien et le Mal...
Je suis, somme toute, le Chapelier Toqué.


/Article fait par Toqué/

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 17:47

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 15:13

On a toujours le choix; reste a savoir si celui que l'on prend est le bon

On a toujours le choix; reste a savoir si celui que l’on prend est le bon
/ Le seul mauvais choix est l'absence de choix /


→ Où tout n'est qu'une question de choix ←

Au même titre
que la votre, mon existence, aussi funeste soit elle, fut incontestablement régie par une surprenante succession de choix, plus où moins complexes, qui, au final, a généré l'être placide et mélancolique que je suis désormais. Cette effrayante suite arithmétique de sélections personnelles, si je puis dire, commença par l'interrogation enfantine "la tétine ou le téton?" et s'achèvera certainement par le questionnement patriarcal "le chêne ou le sapin?"...

→ Action d'adopter quelque chose ou quelqu'un de préférence aux autres ←

La préfé
rence est un sentiment ressenti par des individus rêveurs, ou une abjecte disposition d'un esprit agité. Elle est généralement induite par la croyance erronée, bercée d'illusions grotesques aux multiples facettes, qu'une chose est meilleure qu'une autre. Néanmoins Il reste, quoiqu'il advienne, ma préférence à moi et ce même si Son air d'indifférence constituant somme toute Son ultime défense vous fait parfois offense.

→ Ensemble de choses recherchées avec soin ←

Ah... si seulement je
pouvais toujours clairement connaître ce qui est véritable et ce qui est bienveillant, cela m'éviterait bien des problèmes et en particulier celui d'être continuellement affligé par d'innombrables délibérations singulières visant à savoir quel jugement il vaudrait mieux accepter. Pourtant est ce que nous pouvons, quoiqu'il arrive, parler de mauvais choix? Non car toute décision, quelle qu'elle soit, peut inéluctablement engendrer une fin critique si le Hasard, ce cruel farceur, le décide.

→ Election par le sujet d'un objet d'amour ←

Le choix de l'objet d'amo
ur peut soit s'effectuer de manière narcissique soir par étayage sur les pulsions d'autoconservation; tel seraient les mots d'un vieux dictionnaire philosophique aux prédispositions Freudienne. Selon moi, aimer dépasse tout ceci... aimer est quelque chose de bien plus significatif que le simple fait de se passionner pour les lignes d'un visage étant sommairement reconnus par notre inconscient; c'est s'émerveiller face à un certain type d'humanité que nous jugeons noble et pour lequel nous vouons un culte certain.

→ De très bonne qualité ←

Supposez qu'un jour je déclare d'un air guil
leret vouloir vous offrir l'opportunité de faire le choix que je n'ai malheureusement jamais eus; alors dans ce cas courez, si m'en croyez, n'attendez à demain, fuyez dès aujourd'hui celui qui vous ôtera prochainement la vie. Cependant, avant de prendre vos jambes à votre cou prenez le temps de vous demander si, somme toute, le fait de « reposer en paix » n'est pas la plus belle chose qui puisse vous arriver en cette période de trouble mondial...


# L'homme est incapable de choix et il agit toujours cédant à la tentation la plus forte #

~Article rédigé par Enrikas Dortlich~

# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:33

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 22:23